New York (part 2)
Le trajet Reading-New York en bus représente à peu près 2h40. Le ticket aller-retour coûte 52$. La gare routière se trouve en plein coeur du lower Manhattan près de Grand Central.
Il neigeait déjà un peu depuis la veille au soir mais le gros de la tempête ayant été annoncé pour le début de l'après-midi, j'ai décidé de prendre l'un des premiers bus pour être sûre de ne pas être coincée.
La première chose que j'ai vue en sortant du terminal a été le siège du New York Times, ce qui m'a quelque peu
confirmé que j'étais dans la bonne ville ;)
Juste après, j'ai trouvé Dean and Deluca, l'équivalent de l'épicerie du Bon Marché, le genre d'endroit dans lequel j'aime bien aller pour me rappeler l'Europe et me faire peur avec les étiquettes de prix.
Au début, marcher sous la neige, c'était rigolo...
arrivée à l'Auberge de jeunesse, le paysage ressemblait déjà à ça:
Qu'à cela ne tienne! je suis ressortie, bien déterminée à faire un circuit que je voulais faire depuis longtemps où l'on passe par un grand nombre d'églises, temples et synagogues.
Vers la fin de l'après-midi, j'avais de la neige à mi-mollet et les pieds-trempés. Je me suis acheté une paire de bottes en plastique pour enfin faire la pimpêche comme les autres New yorkaises toutes équipées pour traverser la ville sous les intempéries.
J'ai pensé que les magasins fermeraient sans doute plus tôt car les routes deviendraient impraticables. Il me semble que j'ai rarement été aussi impressionnée par la réactivité des services municipaux (peut-être aussi par Hong Kong après la tempête tropicale).
Les camions de ramassage des ordures sont réquisitionnés et adaptés pour servir de chasse-neige. En cas de grosses chutes de neige, es agents de la voirie doivent dégager les trottoirs. Il est demandé aux commerçants de pelleter devant leurs vitrines et aux habitants de contribuer s'ils le peuvent.
Résultat: la ville ne s'arrête pas. A peine quelques retards dans les métros.
Le lendemain matin, toujours sous la neige, je me suis décidée à aller faire un petit tour à Chinatown. Les trottoirs étaient dégagés ou en train de l'être par les résidents. Tout était ouvert et j'ai pu déjeuner dans un restau Cantonais.
Après m'être réchauffée, j'ai voulu découvrir ce qui reste de Little Italy, qui, après avoir connu ses heures de gloire, se voit réduit à quelques rues, subissant l'expansion de ses voisins chinois.
Alors...comment te dire...Little Italy...eh bien...tout était fermé et les trottoirs n'étaient pas déneigés. Les voitures s'embourbaient...
L'après-midi, je suis allée au Centre International de la Photographie. Je pensais qu'ils avaient une collection permanente alors j'ai acheté mon billet sans même regarder. A l'intérieur, je me suis aperçue qu'il s'agissait en fait d'un lieu d'exposition seulement et que l'expo en cours était sur...
PARIS





